Journée internationale des droits de l’enfant

Ce vendredi 20 Novembre,

C’était le 31ème anniversaire de

la journée internationale

des droits de l’enfant.


Le saviez-vous ?

+ d’infos ici:

https://www.unicef.fr/dossier/journee-internationale-des-droits-de-lenfant

https://eduscol.education.fr/1754/journee-internationale-des-droits-de-l-enfant


Avez-vous fait quelque chose pour vos enfants, ceux que vous connaissez, les enfants?

Avez-vous des souvenirs vécus lors des précédents 20 Novembre?


Me concernant, j’ai la surprise de dire que je n’en ai aucun, et pourtant l’événement date de ma génération, et je suis formée et professionnelle de l’enfance.

Alors, pourquoi?

J’ai bien du apprendre la date dans certains de mes cours. Comme on retient temporairement les dates d’histoire, mais quelles réalités y avait-il derrière ?


Que pourrait-on proposer pour les prochaines années, pour que cette journée ait du sens, qu’elle soit vécue, fêtée ?

Et si les calendriers que l’on présente à nos enfants la mettait en valeur, comme d’autres journées importantes?

Des congés pour les papas!

Quelle bonne nouvelle! Les papas vont pouvoir bénéficier d’un congé de paternité de quasi un mois.

Image par PublicDomainPictures de Pixabay

Un nouveau-né, c’est un mini voyageur qui arrive dans un monde qu’il connait peu, qui a besoin de découvrir et décoder tout ce qui l’entoure.

Image par press 👍 and ⭐ de Pixabay

Il a besoin de comprendre et agir pour se nourrir, s’hydrater, être confortable dans son corps mais aussi être accepté et câliné. Un nouveau-né souhaite bien plus qu’être maintenu en état de survie.

Il a besoin de partager du temps avec ses parents, sa fratrie, son entourage. Devenir parents, c’est devoir s’organiser, rester sereins, prendre soin du nouveau-né, des autres enfants, de son couple et de soi. Ce défi est l’un des plus grands de la vie. Autant le partager à deux. Pouvoir l’accueillir à deux, c’est s’offrir plus de sérénité pour pouvoir répondre à ses besoins.

Je vous invite à partager la nouvelle, plus d’infos sur les liens ci-dessous.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/09/22/la-duree-du-conge-paternite-en-france-va-etre-doublee_6053210_3224.html

https://www.touteleurope.eu/actualite/le-conge-paternite-dans-les-pays-de-l-union-europeenne.html

Mais où sont les amis ?

Voilà ce que m’a demandé notre enfant de quatre ans, lorsque nous sommes allés au parc public (lieu ouvert) mais désert.

Cette question, certains enfants la posent ouvertement, d’autres y pensent mais ne verbalisent pas. Alors, certes, la situation sanitaire et politique suggère un nouveau confinement. Certes, c’est une mesure de protection, cela peut rassurer d’éviter une des multiples maladies existantes.

Mais concrètement, que se passent-ils pour les relations sociales ?

Oui, nous pouvons nous abstenir de sortir, mais cela nous empêche-t-il d’ouvrir nos fenêtres et de dire bonjour aux voisins, aux passants?

Oui, il peut faire froid et nous pouvons souhaiter maintenir l’isolation thermique mais cela nous empêche-t-il d’afficher des dessins d’enfants pleins de couleurs, d’écrire Bonjour?

Image par Gustavo Rezende de Pixabay

Oui, les écrans peuvent être mauvais pour les yeux et notre cerveau mais le sourire d’un ami ou d’un parent échangé par Internet en photo ou vidéo, ne vaut-il pas plus?

Essayer d’être heureux chaque instant et de transmettre vos énergies positives. Permettons aux enfants de grandir sereinement, offrons leur la possibilité d’exprimer leurs émotions, par dessins, mots, photos, vidéos. Et partageons par fenêtres, courrier, mail, appel vidéo…

Préservons l’amitié de ce stress ambiant.

Gardons le contact.

Encore une rentrée, bien étrange

Image par chiplanay de Pixabay

Et oui, comme si les masques pour les adultes, la distance physique et les décalages de planning ne suffisait pas à créer un climat stressant. Voilà qu’il a été décidé que les enfants devraient porter eux aussi le masque dès l’âge de six ans.

Image par Hatice EROL de Pixabay

Mais que comprennent nos enfants de cette nouvelle consigne?

Prend-on en compte l’inconfort que cela peut générer d’avoir un truc qui touche le nez, serre les oreilles?

Quel impact sur leur concentration de regarder d’avoir autour d’eux des personnes qui ont un bec de canard quand ils parlent?

Quelles sont leurs émotions ? Ont-ils suffisamment d’informations pour comprendre les situations?

Si l’on ajoute à une classe dans laquelle règne majoritairement du silence, une absence de sourires ou de grimaces ? Que leur reste t-il pour s’exprimer ?

A-t-il été envisagé de leur apprendre quelques signes de la LSF? Ou de les faire communiquer de façon visuelle avec dessins, photos, pictos?

A-t-on envisagé de modifier les emplois du temps pour leur offrir des temps de partage et décharge émotionnelle?

Que sont devenus les rangs par deux, et les petits trains ou chenilles pour déplacer un groupe d’enfants s’ils doivent être espacés ?

Pourrait-on envisager de les faire tenir une même corde avec des noeuds comme repère visuel pour savoir où placer la main? Cela dit, imaginer 30 enfants à 1 m chacun à déplacer, ce n’est pas gagné !

Comment se sentent nos équipes éducatives ? Parviennent-elles à leurs objectifs: transmettre l’envie d’apprendre en préservant la curiosité spontanée ?

Comment se sentent les parents et familles, avant de se séparer le matin, et après l’école ?

Avez-vous besoin d’outils pour ne plus entendre de Cris, ne plus voir de pleurs?

Souhaitez-vous être aider pour retrouver de la sérénité ? Besoin d’etre accompagné pour gérer le quotidien de chacun pendant cette période difficile ?

Contactez-moi dès aujourd’hui. À très bientôt.

Belle journée.

Laurence, pour Duo Naissances

Masque effrayant; Le déconfinement se poursuit

Si habituellement octobre peut faire peur, car les enfants et les ados aiment faire peur pour fêter Halloween.

Image par Alexas_Fotos de Pixabay

Si habituellement la peur du mois d’Octobre est liée à une fête, une envie de partage, cette année, nous en sommes loin… Cette année 2020! Toute la société baigne dans le contexte anxiogène de la PEUR…

Image par Paul Brennan de Pixabay

Et donc, le MASQUE s’est multiplié. Il recouvre de plus en plus de visages.

Image par Mylene2401 de Pixabay et Image par Chris LeBoutillier de Pixabay

Après Pâques, Halloween, qu’adviendra-t-il de Noël?

Alors que le quotidien est déjà bien perturbé par les modifications de planning, l’obligation du port du masque, l’insécurité financière, les inégalités sociales qui se creusent… Les fêtes, temps de partage, de réconfort et d’amusement sont endommagées voire annulées… Imaginez ce que perçoivent les enfants

  • Combien de fêtes allons-nous sacrifier?
  • Que faire?
  • Que penser?
  • Que ressentent nos enfants?
  • Que comprennent-ils?

Cessons de véhiculer volontairement cette peur. Oui, nous pouvons protéger la santé.

Mais pas seulement, nous devons protéger l’enfance, la joie de vivre, la curiosité, l’envie de découverte… Ne sacrifions pas nos enfants, leur bonheur pour un meilleur avenir.

Vivons l’instant avec eux

Choisir ou subir l’instruction en famille?

L’actualité sanitaire et politique remet en question l’instruction en famille. Pendant le confinement, toutes les familles ont subies l’I.E.F. Mr Macron annonce que celle-ci sera interdite en septembre 2020. Et maintenant que l’état d’urgence sanitaire est déclaré, il est permis aux préfectures de refermer les établissements, si les conditions l’imposent. Alors que penser? que faire?

Le confinement plonge toutes les familles dans l’I.E.F

En Mars 2020, les écoles sont fermées pour protéger la santé de tous. Les parents, familles et enfants subissent l’instruction en famille. Elles n’en ont pas fait le choix. Certaines ont déjà du matériel pédagogique, disposent d’espace et de temps. D’autres, non! Les inégalités sociales se creusent. L’éducation nationale fait ce qu’elle peut pour assurer la continuité pédagogique. De nombreux enseignants et parents s’organisent. Ils partagent des astuces, du contenu grâce à internet.

« Suite aux annonces du Président de la République, l’ensemble des crèches, écoles, collèges et lycées sont fermés depuis lundi 16 mars 2020 et jusqu’à nouvel ordre. Un dispositif de continuité pédagogique et scolaire est assuré par l’école ou l’établissement scolaire pendant cette période. Une offre de programmes du primaire au lycée, La Maison Lumni, est également proposée à la télévision. »

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13914

La suppression de l’I.E.F est annoncée

Le 2 Octobre 2020, Mr Macron annonce la future suppression de l’instruction en famille comme un des moyens de lutte contre « les séparatistes musulmans ».

« L’école, c’est le creuset républicain, c’est ce qui fait qu’on protège nos enfants, de manière complète, par rapport à tout signe religieux, à la religion, c’est vraiment le cœur de l’espace de la laïcité et c’est ce lieu où nous forgeons les consciences pour que les enfants deviennent des citoyens libres, rationnels pour en choisir leurs vies. « Mr Macron.

Vous pouvez retrouver le discours ici: https://www.francetvinfo.fr/societe/religion/religion-laicite/direct-separatismes-emmanuel-macron-attendu-pour-devoiler-son-plan-d-action-aux-mureaux_4126003.html La partie concernant l’école, se situe à partir de la 31ème minute.

L’état d’urgence sanitaire va-t-il imposer à nouveau l’I.E.F?

Image par DarkmoonArt_de de Pixabay

Le virus est toujours là. Des personnes décèdent, d’autres souffrent. Les soignants et leurs équipes fatiguent… La maladie, les statistiques, la peur, tout se propage. Dans certaines communes, le masque est imposé même dans les rues, même aux personnes qui marchent seules sous des arbres… Le nombre de personnes pouvant se retrouver est choisi: 6! ( Le diable guette!) . Le couvre-feu revient. Et les textes permettent si les circonstances l’exigent de refermer les écoles.

« suspendre l’accueil des usagers dans les crèches, les établissements scolaires, les établissements d’enseignement supérieur (après avis de l’autorité académique) ; »

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14379

N’êtes-vous pas surpris par toutes ces décisions? Comment vivez-vous cette période (confinement et déconfinement)?

Essayez de vous projeter dans une dizaine d’années ou plus. A quoi penserez-vous en entendant: confinement, couvre-feu… Ce vocabulaire et ces moyens d’actions me font penser à ce que l’on a appris à l’école concernant les guerres mondiales. Et pourtant, nous n’avons pas de bombes sur la tête. Nous ne sommes pas non plus victimes d’une guerre chimique… Sortez, respirez, admirez la nature. La vie est toujours là.

Que devons-nous offrir à nos enfants?

  • Qui devrait décider pour les enfants: les parents, les parents, des professionnels…?
  • Qui devraient choisir les valeurs à transmettre et le contenu pédagogique?
  • Quelle est la place de l’enfant pour les familles et pour la société?
  • Quels moyens offrons-nous aux enfants, pour les prendre en charge?
  • Que souhaite-on pour eux?
  • Doit-on former des enfants pour l’avenir?
  • Doit-on accepter les enfants et leur offrir ce dont ils ont besoin aujourd’hui?
  • Doit-on formater les enfants?

J’invite tous les parents qui se sentent concernés à s’exprimer, à réfléchir, à échanger. Formulons des propositions, partageons des témoignages mais ne critiquons pas. La critique n’aide pas à cheminer. Elle donne l’envie aux autres de nous fermer des portes. Des pétitions circulent, exprimez-vous.

https://www.mesopinions.com/petition/enfants/maintien-droits-instruction-famille/107871

Image par fernando zhiminaicela de Pixabay

Réagissons

Le 15 Octobre: partageons l’amour

Le 15 octobre, c’est une journée de célébration, de partage pour les par’anges et frèr’anges et soeur’anges, et les familles des bébés partis trop tôt. Cette journée sur le deuil périnatal est peu connue, rarement annoncée, et pourtant c’est utile que ce sujet ne reste pas tabou.

Cela permet aux personnes touchées par ce deuil de se sentir exister malgré la perte. Cela permet aux professionnels de santé, d’éducation d’échanger, de se former… Cela permet également à quiconque de savoir que le deuil périnatal n’est pas une exception, qu’il existe dans notre pays comme ailleurs. Cela permet d’anticiper ce possible…

Il faut partager et lutter pour que des propos tels que : « ce n’est pas grave », « moi aussi, j’ai perdu un enfant, ça ira mieux après… » ou « il n’était pas né, tu en auras d’autres » cessent de circuler.

Le deuil périnatal, ce n’est pas juste un deuil! Ce qui est déjà beaucoup. Ce n’est pas juste un décalage dans le planning, l’annulation d’un évènement. C’est un vécu, c’est des émotions ressenties, c’est la modification du corps.

Le deuil périnatal ne concerne pas uniquement un couple qui perd un bébé pour une première grossesse. Il peut concerner une deuxième, troisième, énième grossesse. Il concerne alors des parents, mais aussi des enfants qui ont vu le ventre de leur mère s’arrondir, se sont préparé à partager leurs jouets, se sont projetés dans des aventures positives. Mais, ils ont aussi vécu le doute, la fatigue, le stress et découvre la tristesse des parents et l’absence du petit frère ou petite sœur tant attendu.

Il y a des associations qui en parlent, qui s’informent et nous informent. Partageons l’information.

Je vous propose ici le témoignage d’une soeur’ange: https://lamarieeencolere.com/2019/03/deuil-perinatal-frere-soeur/

La suppression de l’instruction à domicile et la place de l’enfant

Suite au discours de Mr Macron , en date du 2 Octobre 2020, intitulé « La république en actes », émergent des réactions et des questionnements sur l’instruction en famille, également appelé école à la maison. En effet, lors de ce discours qui exprime des moyens de lutte contre certains extrémistes islamistes, l’école a été abordée. Je vous propose de retrouver le discours en cliquant sur le lien ci-dessous:

https://www.francetvinfo.fr/societe/religion/religion-laicite/direct-separatismes-emmanuel-macron-attendu-pour-devoiler-son-plan-d-action-aux-mureaux_4126003.html

La partie concernant l’école, se situe à partir de la 31ème minute:

Voici la manière dont il définit l’école. « L’école, c’est le creuset républicain, c’est ce qui fait qu’on protège nos enfants, de manière complète, par rapport à tout signe religieux, à la religion, c’est vraiment le cœur de l’espace de la laïcité et c’est ce lieu où nous forgeons les consciences pour que les enfants deviennent des citoyens libres, rationnels pour en choisir leurs vies. « Mr Macron.

Ce qui est surprenant, c’est de constater que pour lutter contre certains extrémismes religieux, il a mentionné la volonté de supprimer totalement la liberté d’instruire à domicile.

Autant, le discours se voulait ne pas généraliser les extrémistes religieux et les musulmans. Pourtant, en interdisant l’instruction en famille, à toutes les familles pratiquant l’I.E.F, sans prendre en compte leur religion, ou leur absence de religion, c’est une réelle généralisation qui pourraient impacter un certain nombre de personnes n’étant n extrémistes, ni musulmanes. Il pourrait être intéressant de faire remonter une identification des profils des familles, afin de pouvoir faire émerger des volontés bien éloignées des causes religieuses, et révéler tous les bénéfices, ainsi que les moyens mis en œuvre par de nombreuses familles pour un développement harmonieux de leurs enfants. Cette décision, ce moyen d’action répond-il vraiment au projet?

Mr Macron souhaite rendre l’école obligatoire pour tous les enfants (sauf nécessité médicale), dès l’âge de trois ans. Que penser de cette scolarisation massive précoce?

Tout ceci pose question…

  • Qui devrait décider et encadrer pour les enfants: les parents, les parents, des professionnels…?
  • Qui devraient choisir les valeurs à transmettre et le contenu pédagogique?
  • Quelle est la place de l’enfant pour les familles et pour la société?
  • Quels moyens offrons-nous aux enfants, pour les prendre en charge?
  • Que souhaite-on pour eux?
  • Doit-on former des enfants pour l’avenir?
  • Doit-on accepter les enfants et leur offrir ce dont ils ont besoin aujourd’hui?
  • Doit-on formater les enfants?

Dans l’idée où tous les enfants concernés par l’I.E.F ( sauf nécessité médicale) rejoindraient les rangs de l’école:

  • L’éducation nationale disposera-t-elle des moyens nécessaires ( financiers, temporels)?
  • Pourront-ils prévoir plus de sorties pédagogiques?
  • Pourrons-ils anticiper plus d’interventions de professionnels pour présenter la vie ?
  • Les enseignants pourront-ils enfin appliquer une différenciation pédagogique?
  • Le calendrier scolaire va-t-il être modifié pour ne plus privilégier la religion catholique en dépit des autres alors que le projet est de transmettre des valeurs laïques?
  • Quelle place sera attribuée aux parents, dans les échanges avec les équipes éducatives?

Pour les parents pratiquant l’I.E.F, il nous reste encore du temps et des moyens pour agir. Je vous invite notamment à nous rejoindre au Congrès Innovation Éducation à Paris ce mois-ci. Une autre alternative à l’enseignement public, qui se veut républicain, reste les écoles hors-contrat qui devraient rester ouvertes, pour préserver la liberté d’enseignement. Le frein pour les parents restent régulièrement le coût de celles-ci. Il pourraient être intéressant d’envisager des participations des parents sous forme de bénévolat ou de dons de matériels à défaut d’avoir les finances suffisantes.

« Je voudrais appeler Tintin le journaliste pour qu’il mette un panneau STOP devant les écoles pour que les enfants ne restent pas dans les classes à pleurer, mais qu’ils puissent être heureux avec leurs parents.  » Parole d’un enfant de 4 ans, ayant été scolarisé 3 mois à l’âge de 3 ans.

J’invite tous les parents qui se sentent concernés à s’exprimer, à réfléchir, à échanger. Formulons des propositions, partageons des témoignages mais ne critiquons pas. La critique n’aide pas à cheminer. Elle donne l’envie aux autres de nous fermer des portes.

Crédits photos Pixabay

Restons positifs et solidaires…

Le retour des boites à bébés

Crédits photos pixabay

Voilà une quinzaine de jours, que j’ai découvert ce qu’est une « boite à bébé ». J’ai découvert cette expression suite à un post sur les réseaux sociaux. En effet, une nouvelle boite à bébé a été autorisée récemment en Belgique.

Qu’est ce donc? Il s’agit d’une boite, ou d’une trappe que l’on ouvre pour y déposer un bébé. Selon les pays, et les systèmes, l’emplacement pour accueillir le bébé n’est pas identique, mais l’idée commune est que cette boite une fois refermée, « par le déposant » côté rue, s’ouvre de l’autre côté dans une structure où une personne va prendre en charge immédiatement l’enfant. Ce dépôt s’inscrit dans une démarche d’abandon. Selon les pays, les parents peuvent avoir un délai plus ou moins long pour se rétracter… Par contre l’abandon est anonyme, de ce fait l’enfant n’aura pas accès à son identité en grandissant.

Je me suis immédiatement dit que je m’exprimerai sur le sujet. J’ai volontairement laissé s’écouler un peu de temps pour ne pas être submergée par trop d’émotions. Et pourtant, ce matin, après avoir relu plusieurs articles qui ont été publiés autour du 20 Septembre 2020, en Belgique, en France et ailleurs, la douleur est toujours aussi poignante.

Je me souviens avoir fait le choix d’étudier l’adoption en éducation civique et juridique au collège, il y a plus de quinze ans. J’avais déjà été choquée par toutes ces découvertes, le nombre d’abandon, les conditions, les raisons… A ce jour, je ressens encore une grande injustice envers ses enfants.

Abandonner son enfant me questionne. Parmi les arguments avancés, il y a la volonté d’éviter le pire ( abandon en pleine rue, abandon dans des sacs fermés…) Ce n’est pas le système de boite qui m’interroge mais les raisons qui poussent une personne à abandonner son enfant.

Comment des parents peuvent avoir recours à cette solution? Qu’est ce qui pousse ses parents?

  • Pensent-ils manquer de moyens financiers, de confiance en eux?
  • Parviennent-ils à communiquer avec bébé?
  • Auraient-ils besoin de soutien psychologique, d’énergie physique?
  • Est-ce la raison pour laquelle ses enfants ont pris vie qui gêne ( manque de contraception, viol, accouchement douloureux)?

Quel impact sur la santé physique et psychique des enfants?

  • Que va ressentir le nourrisson?
  • Quels vont être ses perceptions?
  • Cette déstabilisation psychologique ne va-t-elle pas engendrer de douleurs physiques?

Quel avenir pour ces enfants?

  • Comment vont-ils se construire sans la connaissance de l’identité de leurs parents?
  • Certains sont-ils également séparés de leur fratrie?
  • Trouveront-ils une famille adoptive?
  • Comment vivront-ils leurs relations avec leur famille adoptive?

Quelles attentes a-t-on des enfants?

  • Recherche-t-on un idéal, un successeur?
  • A-t-on envie de vivre ou d’avoir des enfants?

Les enfants, et même les bébés communiquent, sont des êtres honnêtes, qui sourient à la vie lorsqu’ils sont compris et respectés. Tout n’est pas inné, cela s’apprend. Rien n’est simple mais ce n’est pas insurmontable non plus. J’ai créé Duo Naissances pour accompagner les parents, pour qu’ils découvrent, comprennent ce dont ils ont besoin pour vivre sereinement avec leurs enfants.

Semaine nationale de la petite enfance

Cette année encore, a eu lieue la semaine nationale de la petite enfance. Malgré les difficultés qu’ont pu être engendrées par le contexte sanitaire. Cette semaine a été riches d’expériences et de partages positifs. Du 10 au 17 Octobre 2020.

La Semaine Nationale de la Petite Enfance : c’est quoi ?

« C’est une semaine, chaque l’année, où les lieux d’accueil de la petite enfance s’animent, font du bruit, ouvrent leurs portes, se racontent… Une Semaine où, partout sur le territoire, les professionnels accueillent les parents avec leurs enfants, où les parents passent du temps chez l’assistante maternelle ou à la crèche, où les tout-petits sont entourés des parents et des professionnels… Bref, une semaine de rencontre pour cet heureux trio.

Le lieu d’accueil devient un moulin à paroles et à expériences. Un espace où on déambule entre les installations et où on observe son petit.

« https://semainepetiteenfance.fr/la-semaine-de-la-petite-enfance/

Je vous propose découvrir leur site, très riches de partages d’expériences. Vous y trouverez même des outils pédagogiques.

Ne manquez pas la prochaine édition!

Retrouvez toute l’info sur : https://semainepetiteenfance.fr/edition-2021/

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